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  • philippchmel

Pour des campus sans sexisme – From #MeToo to #WeFightBack ! ✊

Ces dernières semaines, plusieurs universités de notre pays ont fait l'actualité en raison de diverses accusations de comportements sexuellement transgressifs.




😡 La semaine dernière encore, une histoire a émergé, celle d’une étudiante de l’UGent qui tente depuis 2020 de dénoncer le comportement transgressif d’un doctorant. Après deux ans, la procédure disciplinaire faisant suite à sa plainte est toujours en cours. Un délais déraisonnablement long ! Fin janvier, la VUB (Brussel) a renvoyé un professeur après pas moins de 20 rapports faisant état, entre autres, d’harcèlement. Mais la KU Leuven a également été discréditée après plusieurs témoignages d’anciennes doctorantes concernant leur promoteur qui se comportait systématiquement de manière incorrecte. Il apparaît maintenant que chaque année des dizaines de plaintes contre des comportements transgressifs sont déposées à l’UGent ! C’est certainement aussi le cas dans d’autres universités.

Il est inacceptable que ces plaintes ne soient pas traitées sérieusement. Ces cas de comportements transgressifs et d’abus de pouvoir ne sont pas des cas isolés, mais un problème systémique et sociétal qui nécessite des solutions structurelles.

✊ Fin 2019, lorsque le scandale Jeff Hoeyberghs a éclaté, la Campagne ROSA a exigé que l’UGent travaille sur une charte pour une université sans sexisme dans le cadre de laquelle davantage de ressources seraient mises à disposition pour s’attaquer correctement aux comportements transgressifs au sein de l’université.

Nous descendrons dans la rue avec ces revendications : – des investissements publics à la hauteur des besoins dans la prise en charge des victimes ; – un refinancement publics massif du secteur social ; – des investissements dans la justice et la formation de la police, des magistrats et des différents agents de terrain pour qu’ils puissent traiter de manière appropriée les victimes de violences sexistes. Mais aussi pour : – des investissements publics massifs dans les soins de santé et l’enseignement avec des cours d’éducation sexuelle appropriés et un personnel suffisant ; – contre l’objectivation des femmes ; – et pour l’indépendance économique des femmes, des emplois stables et bien rémunérés et un salaire minimum de 14 €/heure.

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